mardi 28 juin 2011

Perpignan



Nous avons bien sûr visité la gare de Perpignan,  le Centre de Monde selon Salvador Dali qui y eut, dit-il, ses idées les plus géniales. Pendant que sa femme Gala s’occupait des formalités douanières. Du coup on s’y est un peu attardés. Surtout au buffet. Mais rien n’est venu. Pas la moindre petite idée.
Alors on est allés directos à notre hôtel dans le nouveau quartier Méditerranée. Une chambre avec vue sur le chantier du Théâtre de l’Archipel construit par Métra + associés et Jean Nouvel. Un jeté de six bâtiments extraordinaires, tous de formes, couleurs et matériaux différents : béton, bois, acier rouillé, tôle ondulée.


Mais il y aussi le vieux Perpignan, l’ancienne cité médiévale, tout un dédale de ruelles étroites un peu comme le Barrio Chino de Barcelone.


L’endroit idéal pour une promenade alternative. A partir d’un point de départ choisi, prendre la première rue à gauche, puis la première à droite, puis la première à gauche et ainsi de suite jusqu’à ce qu’une  impasse mette un terme à la balade. 

On est partis du bar de la marée, dans la « rue des Odeurs ». Il nous a été conseillé par Hacène, un Perpignanais fou de vélo qui organise toutes sortes d’événements cyclistes, des ballades nocturnes à la lueur des dynamos et  des raves itinérantes écolos avec du courant fourni à la force des mollets par des générateurs à pédales.


Cette dérive aléatoire dans Perpignan nous a réservé de belles surprises : entre autres, une exposition de gaines Chiquita, une ancienne  production locale (comme les poupées Bella qui ont aussi un musée à Perpignan mais qui se visite uniquement sur rendez-vous), 


un pot organisé dans la rue par les commerçants de la place Gambetta,


et quelques magnifiques graffitis…

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