jeudi 4 avril 2013

Metz

 

A Metz, ancienne ville de garnison, la chose militaire est présente jusque dans les confiseries sous la forme d’une friandise : le « boulet » en chocolat, de la taille d’une balle de tennis,  fourré de ganache, frangipane, pâte d’amandes et noisettes grillées. De la bombe.
La façade du  n° 31 de la place Saint Louis porte un curieux bas-relief représentant le plat d’une main. Un éloge de la taloche. Au 19ème siècle le maître des lieux avait été giflé par un tiers. Un procès s’en était suivi et la victime avait obtenu réparation. Pour punir durablement son agresseur et exposer sa condamnation aux yeux de tous il avait choisi d’investir le montant de ses dommages et intérêts dans la réalisation de cette petite œuvre vengeresse.
Une pratique que pourraient encourager le Ministère de la culture et la délégation aux arts plastiques pour donner du boulot aux artistes.

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